Myrium : présentation du groupe et chiffres clés

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Dans le bâtiment, la performance durable ne se joue plus seulement sur un bon contrat de maintenance ou une équipe bien rodée. Elle dépend aussi de la capacité à assembler des expertises, à garder une vraie autonomie locale et à faire entrer les salariés dans la logique de création de valeur. C’est précisément le terrain sur lequel Myrium avance, en musclant son maillage francilien et en élargissant son portefeuille de compétences avec l’arrivée d’Auxigène, Gesclim et ISB. Derrière cette présentation du groupe, les chiffres clés racontent une trajectoire nette : croissance soutenue, stratégie d’acquisitions ciblées et résultats qui confirment un modèle plus collectif qu’il n’y paraît.

L’article en bref

Myrium franchit une nouvelle étape avec l’intégration de trois entreprises complémentaires, qui renforcent à la fois ses métiers, son ancrage territorial et sa logique de croissance. Le groupe s’impose comme un acteur multitechnique plus complet, sans renoncer à son modèle décentralisé.

  • Un collectif renforcé : Auxigène, Gesclim et ISB élargissent les expertises du groupe
  • Des chiffres solides : Le chiffre d’affaires dépasse 400 M€ après dix acquisitions
  • Une stratégie lisible : Autonomie locale, actionnariat salarié et croissance externe ciblée
  • Un cap durable : Performance énergétique, RSE et solutions globales pour les clients

Myrium illustre une façon très concrète de grandir dans le bâtiment sans perdre son identité.

Pour un client tertiaire qui cherche à rénover un immeuble, sécuriser ses installations et préparer la transition énergétique en une seule opération, le sujet n’est pas seulement technique. Il faut une entreprise capable de coordonner le CVC, le photovoltaïque, le pilotage intelligent du bâtiment et les travaux associés, sans multiplier les interlocuteurs. Myrium s’inscrit dans cette logique de consolidation utile, presque à contre-courant d’un secteur parfois trop fragmenté.

Le groupe francilien s’est bâti par étapes, en capitalisant sur des PME spécialisées tout en préservant leur identité. Ce choix compte, car il permet d’aller vite sans casser ce qui fonctionne déjà sur le terrain. En 2025, le groupe a franchi le cap des 400 M€ de chiffre d’affaires après une série d’acquisitions menées dans un contexte favorable à la rénovation énergétique, et cette dynamique se prolonge aujourd’hui avec des compétences plus larges et une ambition assumée : proposer des réponses intégrées, de la maintenance aux projets complexes.

Myrium : présentation du groupe, modèle et positionnement dans le bâtiment

Myrium ne ressemble pas à un grand ensemble centralisé qui absorbe tout sur son passage. Son fonctionnement repose sur un collectif d’entreprises autonomes, majoritairement détenues par des actionnaires salariés, avec un pilotage commun mais des marques et des équipes conservées sur le terrain. Ce modèle lui permet d’avancer sur deux fronts à la fois : gagner en taille et rester proche des clients.

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Le groupe intervient sur les ouvrages collectifs dans l’habitat comme dans le tertiaire, public ou privé. Historiquement ancré dans le génie climatique, il couvre désormais un spectre plus large de métiers liés à la performance du bâtiment, de la maintenance multitechnique aux travaux énergétiques, en passant par des savoir-faire complémentaires comme la métallerie ou l’enveloppe. C’est cette combinaison qui transforme une simple addition d’entreprises en véritable stratégie industrielle.

Une croissance construite par acquisitions ciblées

La montée en puissance de Myrium ne doit rien au hasard. Entre 2022 et 2025, le groupe a réalisé dix acquisitions, en suivant une ligne directrice simple : intégrer des sociétés utiles, compatibles sur le plan humain et capables d’enrichir l’offre globale. Dans un marché dopé par les exigences d’efficacité énergétique, cette approche a porté ses fruits.

Le passage d’environ 280 M€ de chiffre d’affaires en 2022 à plus de 400 M€ en 2025 illustre une croissance rapide, mais surtout cohérente. Le groupe a absorbé de nouveaux métiers sans diluer son identité, ce qui reste rare dans un secteur où les rapprochements finissent parfois par dérouter les équipes comme les clients. Ici, le mouvement est lisible : plus de compétences, plus de couverture, mais toujours la même logique d’ancrage local.

Ce type d’évolution rappelle qu’une stratégie de consolidation n’a de sens que si elle améliore vraiment l’usage. Quand un donneur d’ordre peut confier davantage de lots à un interlocuteur unique, les délais se raccourcissent, les arbitrages deviennent plus simples et les projets gagnent en fluidité. C’est là que se joue la différence entre une croissance comptable et une croissance réellement utile.

Auxigène, Gesclim et ISB : trois intégrations qui élargissent les chiffres clés de Myrium

L’arrivée d’Auxigène et de Gesclim renforce un socle historique déjà solide dans le génie climatique. Ces deux sociétés, actives depuis plusieurs décennies en Île-de-France, apportent une vraie profondeur de métier sur la maintenance multitechnique et les travaux CVC. Avec une centaine de collaborateurs et près de 17 M€ de chiffre d’affaires consolidé en 2023, elles ajoutent de la densité au collectif Myrium.

ISB complète ce mouvement avec un profil plus orienté transition énergétique. Créée en 2017, l’entreprise a développé des expertises dans le photovoltaïque, les smart buildings, la mobilité électrique et les solutions liées à la construction bas carbone. En 2023, elle comptait environ 30 salariés pour un chiffre d’affaires proche de 4 M€, et son intégration vient combler un maillon stratégique dans l’offre du groupe.

Des expertises complémentaires au service des clients

Le vrai intérêt de ces rapprochements ne se limite pas à une hausse de périmètre. Ils permettent à Myrium de proposer des solutions plus globales, du diagnostic initial jusqu’au suivi opérationnel. Un gestionnaire de copropriété, par exemple, peut désormais envisager une rénovation énergétique, intégrer des équipements photovoltaïques et coordonner la maintenance sans multiplier les prestataires.

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Cette logique s’avère particulièrement efficace sur les marchés où le temps d’exécution et la qualité du pilotage font la différence. Les nouveaux venus ouvrent aussi l’accès à des compétences connexes déjà présentes dans le groupe, comme les groupes électrogènes, la menuiserie ou la métallerie. Autrement dit, Myrium ne se contente pas de grossir : il densifie son offre et sécurise ses résultats futurs.

Entité Spécialité Effectif Chiffre d’affaires observé
Auxigène / Gesclim Maintenance multitechnique et CVC Environ 100 collaborateurs Près de 17 M€ en 2023
ISB Smart building, photovoltaïque, IRVE Environ 30 collaborateurs Environ 4 M€ en 2023
Myrium Multitechnique du bâtiment et performance durable Plus de 1 600 collaborateurs Plus de 400 M€ en 2025

Une stratégie de groupe fondée sur l’autonomie, la RSE et l’actionnariat salarié

Chez Myrium, la croissance ne s’accompagne pas d’un modèle figé. Chaque entreprise intégrée conserve sa marque, ses sites et une large autonomie de gestion, ce qui protège les savoir-faire et les équipes. Ce choix évite l’effet de standardisation parfois reproché aux groupes en expansion, tout en donnant un cadre commun plus robuste.

Le groupe mise aussi sur un socle capitalistique singulier, avec une place importante donnée aux salariés-actionnaires. Cette mécanique n’a rien d’accessoire : elle renforce l’adhésion, stabilise le projet dans le temps et aligne les intérêts entre terrain et direction. Dans un secteur où le recrutement reste tendu, cet atout pèse lourd.

Le rôle clé d’Alain Pomme dans l’évolution du collectif

Figure connue de Pérennité Partners, Alain Pomme prend une place centrale dans cette nouvelle étape. Son parcours chez Auxigène et Gesclim en fait un profil rare : à la fois gestionnaire, entrepreneur et porteur d’une culture RSE déjà bien installée. Sa présence au comité de direction de Myrium doit accélérer la mise en œuvre de la stratégie responsable du groupe.

L’intérêt dépasse la simple gouvernance. Quand une entreprise veut conjuguer croissance et impact positif, elle a besoin de relais crédibles capables de transformer les intentions en pratiques concrètes. C’est précisément ce que vise Myrium : faire des bâtiments durables non pas un slogan, mais un terrain d’action mesurable, visible dans les résultats comme dans l’organisation interne.

  • Autonomie locale : Les sociétés gardent leurs marques et leurs équipes
  • Capital partagé : Les salariés sont associés à la création de valeur
  • RSE intégrée : La transition responsable devient une priorité opérationnelle
  • Offre enrichie : Les compétences se complètent au lieu de se concurrencer

Ce fil conducteur donne à Myrium une position intéressante sur le marché : celle d’un groupe capable de grandir sans s’éloigner du réel. Et c’est souvent là que se joue la différence entre une expansion visible sur le papier et une performance durable dans les usages.

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Le retrait du Groupe Chevrillon et les résultats qui installent Myrium dans la durée

La sortie complète du Groupe Chevrillon marque la fin d’un cycle. Entré en 2022 au capital de Myrium avec d’autres partenaires, l’investisseur accompagnait une phase de développement déjà très dynamique. Son retrait intervient après une séquence de forte croissance, portée par les acquisitions et par un marché favorable à la rénovation énergétique.

Pour Myrium, l’enjeu est désormais de capitaliser sur cette base élargie sans perdre l’élan acquis. Le groupe dispose d’une taille critique, d’une couverture plus complète et d’un modèle de gouvernance qui peut continuer à attirer des profils d’entrepreneurs comme des équipes de terrain. Dans ce type de configuration, les résultats ne se jugent pas seulement en volume, mais aussi en capacité à durer.

Pourquoi ce mouvement compte pour le marché francilien

L’Île-de-France reste un terrain particulièrement exigeant : densité urbaine, diversité des bâtiments, pression réglementaire et attentes élevées des exploitants. Dans ce contexte, un acteur capable de couvrir plusieurs corps d’état tout en gardant une exécution locale solide dispose d’un avantage concret. Myrium coche précisément cette case.

Le groupe pèse désormais sur plusieurs segments à la fois : tertiaire privé, tertiaire public, habitat collectif, copropriétés et industrie. Cette présence élargie sécurise ses revenus, mais surtout elle lui permet d’adresser des projets plus complexes avec une vision d’ensemble. Pour un marché qui cherche des solutions rapides, sobres et cohérentes, c’est une proposition qui parle autant aux décideurs qu’aux utilisateurs finaux.

Repère Valeur Lecture stratégique
Acquisitions entre 2022 et 2025 10 Consolide une stratégie de croissance externe maîtrisée
Chiffre d’affaires 2022 280 M€ Point de départ d’une nouvelle phase d’expansion
Chiffre d’affaires 2025 Plus de 400 M€ Confirmation d’un changement d’échelle durable
Effectif du groupe Plus de 1 600 collaborateurs Capacité opérationnelle large et maillage renforcé

Au fond, Myrium raconte quelque chose d’assez rare dans le bâtiment : une croissance qui ne repose pas seulement sur la taille, mais sur la cohérence entre métier, gouvernance et usage. C’est probablement ce qui fera la différence dans les prochaines années, à mesure que la performance énergétique, la sobriété et la qualité d’exécution deviendront des critères encore plus décisifs.

Qu’est-ce que Myrium dans le secteur du bâtiment ?

Myrium est un groupe de services multitechniques spécialisé dans la performance durable des bâtiments, avec un ancrage fort en Île-de-France et une activité étendue à plusieurs corps d’état.

Quels sont les chiffres clés à retenir sur Myrium ?

Le groupe dépasse 1 600 collaborateurs, a franchi les 400 M€ de chiffre d’affaires en 2025 et a réalisé dix acquisitions entre 2022 et 2025.

Pourquoi l’intégration d’Auxigène, Gesclim et ISB est-elle stratégique ?

Ces entreprises renforcent les compétences de Myrium en génie climatique, photovoltaïque, smart building et travaux CVC, tout en élargissant son offre globale.

Quel est le modèle d’organisation de Myrium ?

Le groupe fonctionne sur un modèle décentralisé, avec des entreprises conservant leur autonomie, leurs marques et leurs équipes, tout en partageant un projet commun.

Quel rôle joue l’actionnariat salarié chez Myrium ?

L’actionnariat salarié soutient l’engagement des équipes, stabilise la gouvernance et aligne la croissance du groupe avec ses objectifs de performance durable.

Auteur/autrice

  • Claire Hémery

    Je m’appelle Claire, passionnée par la santé globale et le bien-être au quotidien. J’aime rendre simples et accessibles des notions parfois complexes pour aider chacun à prendre soin de soi. Ici, je partage mes découvertes, mes expériences et mes conseils pratiques pour une vie plus équilibrée, en douceur.

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